Facebook continuait d’envoyer les flux de données de citoyens européens à sa maison mère en Californie sur la base du Privacy Shields.

“…À l’origine de l’affaire : une plainte de Max Schrems auprès du régulateur irlandais, réclamant l’interruption du flux de données entre le siège européen de Facebook, en Irlande, et sa maison-mère en Californie.

Raison invoquée : une fois aux États-Unis, ses données sont moins protégées, car elles peuvent être réclamées par des agences de renseignement, comme la NSA ou le FBI, sans recours, ni contrôle, comme l’ont montré les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden.”